C‘est la grande mode. De grands constructeurs lancent leurs tablettes tactiles, là ou certains moins connus comme Apple ont tenté de lancer les leurs, dans un anonymat presque général, mais aidés tout de même par un fort lobbying chez les blogueurs influents (je sens que je vais avoir des problèmes !) Samsung, avec sa Galaxy Tab, Toshiba, avec sa Folio 100 ou bien encore BenQ, avec son nReader100, et tellement d’autres… Ces tablettes ont par ailleurs pour point commun d’être équipé d’Android.
Mais en marge, il existe une tablette tactile multipoints sous Windows 7 (et même bientôt disponible sous Ubuntu !) qui a fait, il y a peu son petit effet. Elle nous vient de Belgique et est proposée par la société Le Point Net. Elle se nomme LPN Dune et coûte 560 euros. A première vue, il ne lui manque rien, puisqu’elle dispose même de 3 ports USB, d’un port Ethernet, et même d’un lecteur de cartes ! Victime de son succès, elle et déjà régulièrement en rupture de stock. je n’ai pas pu résister ; voici ses caractéristiques :
Processeur : Intel Atom N450 1.67GHz
Mémoire vive : 2Go DDR2
Stockage : disque dur 160Go 2.5’’ (remplacement possible sur demande)
Ecran : 10.2 pouces tactile multipoint, résistif, résolution de 1024*600
Webcam : intégrée 1.3 megapixel
Réseau sans fil : Wifi 802.11 a/b/g, 3G WCDMA/TD-SCDMA/CDMA2000
Carte vidéo : Intel intégrée
Entrées/sorties : 3 USB, 1 lecteur de cartes (SD/MS/MMC/MS-PRO), 1 VGA, Ethernet (RJ45), alimentation, entrée microphone, sortie casque
Carte son : intégrée
Système d’exploitation : Windows 7, Linux, Android (en développement)
Poids : 1Kg (batterie comprise)
Batterie : Li-ion 3000mAh
Accessoires : adaptateur batterie, batterie, mode d’emploi, stylet, pochette protectrice
Garantie : 2 ans
Oui, c’est vrai, c’est peut-être un peu juste en terme de puissance, mais, sous Android (prévu pour bientôt aussi dessus), ou Ubuntu, ça ne se voit plus !
Sa petite soeur, la LPN One est un peu moins intéressante, puisque son écran ne dispose pas du multipoints. C’est vrai aussi qu’elle n’est très certaienemnt pas révolutionnaire, et que pour faire face à la concurrence acharnée, elle est probablement un clone d’autres tablettes, mais qu’importe ! Enfin, attention tout de même, la version avec Windows 7 semble être un peu juste côté rapidité et autonomie, mais c’est plus de la faute de l’OS… Clairement, l’avenir des tablettes High-Tech est dans les barack à frites !

C‘est sympa de faire le kéké facile avec Windows, mais lorsque l’on débute, par exemple avec Ubuntu, et que l’on veut installer dessus des logiciels qui ne sont pas dans les dépôts communautaires, ce n’est pas toujours évident. Prenons le cas ici, où on voudrait s’amuser un peu avec la toute dernière version de Firefox, la 4, autrement appelée Minefield. J’avais expliqué comment l’installer, et même modifier son bouton du menu avec Windows, et c’était loin d’être compliqué, enfin au moins la partie installation hein ? Et bien, vous allez voir que sous Ubuntu 10, c’est aussi très loin d’être difficile.
Le principe est simplement d’ajouter un nouveau dépôt, ici un journalier (daily) de Mozilla pour la beta, de le mettre à jour, pour récupérer les dernières évolutions, et enfin, de l’installer. 3 commandes, presque pas plus ! Au passage, rassurez-vous, cette version n’écrasera pas votre version actuelle. Enfin, après, on va créer un profile pour être certain de ne pas modifier par inadvertances ses habitudes actuelles.
Comme d’habitude, on ouvre son terminal, ou sa fenêtre de commande, comme vous voulez.
sudo add-apt-repository ppa:ubuntu-mozilla-daily/ppa sudo apt-get update sudo apt-get install firefox-4.0
Avant d’aller plus loin que la première ligne, et par mesure de sécurité, vous devrez écrire (dans le vide) votre mot de passe root qui vous sera demandé. Vous savez quoi ? Minefield est déjà dans votre menu Ubuntu dans la catégorie Internet (si, c’est fou !)
Mais avant d’être impatient et de le lancer directement, on va d’abord créer un profil de beta-testeur pour être tranquille. Dans notre terminal, on écrit :
firefox -profilemanager
Une fenêtre s’ouvre, vous permettant de créer un nouveau profile. Nommez-le « betatesteur ». Ensuite, dans votre menu, faites un maintien du clic gauche sur Minefield pour le déplacer dans votre tableau de bord (la barre en haut ou en bas). une fois le raccourci créé, faites un clic droit sur l’icône, et cliquez sur propriété. Dans la nouvelle fenêtre ouverte, rajoutez à la fin de la ligne ‘commande’
-P betatesteur
Dans mon exemple, j’ai écris BetaTest, mais tant que vous écrivez la même chose que lors de la création de votre profil, tout ira pour le mieux. Voilà, en cliquant maintenant sur l’icône de Minefield, il se lancera avec votre nouveau profil, prêt à subir les foudres de vos investigations. En plus, comme une nouvelle n’arrive jamais seule, les mises à jour seront même automatiques via le menu dédié d’Ubuntu.
Je trouve que Minefield a encore besoin d’optimisation. Il est vraiment lent à se lancer, à se demander même si, il va arriver. On regrettera aussi l’apparition du menu traditionnel qui pourtant disparaît sur les autres navigateurs. Il ne me semble pas disposer d’une option pour l’enlever, mais on peut tout de même placer ses onglets en haut. Malheureusement, pour le moment, je lui préfère nettement Chromium (la version « libre » de Google Chrome).
source
Ces derniers temps, on ne parlait que de la nouvelle et future tablette Samsung, la Galaxy Tab. Equipée du système d’exploitation Android Froyo (2.2), il se pourrait bien, suivant les prochains accords avec ses partenaires que le constructeur la fasse évoluer vers la version 3 du même système, Gingerbread, mais rien est sûr. La question que je me pose, en fait, c’est pourquoi cette évolution ne doit pas se faire automatiquement ? On le voit sur nos smartphones, les mises à jour vers les nouvelles versions d’Android sont loin, très loin, très très loin même d’être un réflexe, et il faut recourir au jailbreak ou au rootage (c’est selon) pour pouvoir en profiter. Si, l’évolution du système d’exploitation est souvent un frein parce que ce dernier demande plus de ressources, je veux bien comprendre, mais de là, à ne jamais les faire évoluer, au profit de nouveaux matériels, ça fout les boules, surtout que dans le cas de la Samsung Galaxy Tab, il faudra tout de même sortir entre 700 (16go) et 800 (32go) euros pour l’obtenir en Europe au mois d’octobre (prix encore pas tout à fait officiel mais quand même) !
A ce prix là, ça me ferait quand même bien mal de ne pas pouvoir profiter des évolutions logiciels, surtout que Samsung a eu la très bonne idée de ne pas inclure autre chose qu’une prise propriétaire, tout comme l’iPad, dépourvue d’USB. De mon point de vue, c’est une erreur, et la seule bonne nouvelle, c’est le choix de son format d’écran. Un 7 pouces à mi-chemin entre celui – gigantesque et intransportable – de l’iPad, et du smartphone, souvent inconfortable pour une navigation paisible et sans fatigue.
C’est bien dans un sens : Samsung laisse un peu de place à la concurrence qui propose déjà des hardware plus neutres.
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