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	<title>NeoSting.net &#187; serveur</title>
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	<description>Le petit journal de NeoSting</description>
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	<language>en</language>
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	NeoSting
		<item>
		<title>AirDroid, un serveur pour contrôler son smartphone android sur son PC #Logiciels  #NeoSting</title>
		<link>http://neosting.net/logiciels/airdroid-un-serveur-pour-controler-son-smartphone-android-sur-son-pc.html</link>
		<comments>http://neosting.net/logiciels/airdroid-un-serveur-pour-controler-son-smartphone-android-sur-son-pc.html#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2011 16:10:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NeoSting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[airdroid]]></category>
		<category><![CDATA[android]]></category>
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		<category><![CDATA[smartphone]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A n'en pas douter, voici probablement l'application du moment sur Android. Son nom : AirDroid, de San Studio. C'est une application gratuite qui va se charger de créer un serveur sur son smartphone afin de rendre ses fichiers et même une grande majorité de ses fonctions accessibles directement depuis le navigateur de son ordinateur, par le biais de la liaison Wifi. AirDroid est donc un intermédiaire idéal qui va vous éviter d'avoir à le brancher en USB pour accéder à tous vos contenus et surtout à les gérer (photos, vidéos, musiques, applications...). On peut bêtement et facilement définir une musique comme sonnerie, par exemple. Comme vous allez le voir dans la vidéo de démonstration, son interface est simple, légère, efficace, et donc facile d'accès, et c'est bien ce qui fait tout son charme. Nettement plus sympathique, on peut envoyer des sms depuis son PC (avec un vrai clavier qui ne fait pas de fautes !), gérer ses contacts, et exporter et importer un peu tout ce qui se trouve dedans. En fait, AirDroid, c'est votre smartphone géré directement sur votre PC. Je n'ai toutefois pas encore vu de relai pour prendre les appels avec un micro-casque, mais c'est bien la seule chose qui lui manque. En revanche, pour l'utiliser, il serait préférable de l'avoir en charge, parce que l'écran doit rester allumé tout le temps du fonctionnement. Juste éteindre l'écran manuellement coupera court à toute connexion, ce qui est plutôt rassurant et, au final, une bonne chose. L'installation Pour l'utiliser, une fois AirDroid installée depuis le market, il faut démarrer l'application et, par extension, le serveur. Celle-ci vous donnera l'adresse à taper dans le navigateur du PC (souvent sous la forme 192.168.X.X:8888) ainsi qu'un mot de passe (un peu léger à 4 caractères aléatoires) pour pouvoir accéder aux entrailles de son androphone. Il faudra toutefois et logiquement s'assurer que son smartphone est sur le même réseau local que le PC qui doit le contrôler.</p><p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/logiciels/airdroid-un-serveur-pour-controler-son-smartphone-android-sur-son-pc.html">AirDroid, un serveur pour contrôler son smartphone android sur son PC</a>
<ul>
<li><a href="http://twitter.com/neosting" title="compte officiel de Cyrille NeoSting">Me suivre sur Twitter</a></li>
<li><a href="https://plus.google.com/111927034333604064488/" title="compte personnel de Cyrille NeoSting">Me suivre sur Google Plus</a></li>
<li><a href="https://plus.google.com/111366965126067392670/" title="Page sur Google Plus dédiée au blog">Suivre la Page G+ de NeoSting.net</a></li>
<li><a href="http://www.facebook.com/pages/NeoStingnet/134289813295614/" title="Page sur facebook dédiée au blog">Suivre la page du blog sur facebook</a></li>
</ul></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A n'en pas douter, voici probablement l'application du moment sur Android. Son nom : <a href="https://market.android.com/details?id=com.sand.airdroid">AirDroid, de San Studio</a>. C'est une application gratuite qui va se charger de créer un serveur sur son smartphone afin de rendre ses fichiers et même une grande majorité de ses fonctions accessibles directement depuis le navigateur de son ordinateur, par le biais de la liaison Wifi. <strong>AirDroid</strong> est donc un intermédiaire idéal qui va vous éviter d'avoir à le brancher en USB pour accéder à tous vos contenus et surtout à les gérer (photos, vidéos, musiques, applications...). On peut bêtement et facilement définir une musique comme sonnerie, par exemple.<br />
<br />
Comme vous allez le voir dans la vidéo de démonstration, son interface est simple, légère, efficace, et donc facile d'accès, et c'est bien ce qui fait tout son charme.<br />
<br />
Nettement plus sympathique, on peut envoyer des sms depuis son PC (avec un vrai clavier qui ne fait pas de fautes !), gérer ses contacts, et exporter et importer un peu tout ce qui se trouve dedans. En fait, AirDroid, c'est votre smartphone géré directement sur votre PC. Je n'ai toutefois pas encore vu de relai pour prendre les appels avec un micro-casque, mais c'est bien la seule chose qui lui manque. En revanche, pour l'utiliser, il serait préférable de l'avoir en charge, parce que l'écran doit rester allumé tout le temps du fonctionnement. Juste éteindre l'écran manuellement coupera court à toute connexion, ce qui est plutôt rassurant et, au final, une bonne chose.</p>
<h3>L'installation</h3>
<p>Pour l'utiliser, une fois AirDroid installée depuis le market, il faut démarrer l'application et, par extension, le serveur. Celle-ci vous donnera l'adresse à taper dans le navigateur du PC (souvent sous la forme 192.168.X.X:8888) ainsi qu'un mot de passe (un peu léger à 4 caractères aléatoires) pour pouvoir accéder aux entrailles de son androphone. Il faudra toutefois et logiquement s'assurer que son smartphone est sur le même réseau local que le PC qui doit le contrôler.<br />
<br />
<iframe title="YouTube video player" class="youtube-player" type="text/html" width="660" height="371" src="http://www.youtube.com/embed/BfXRhSIm-m0" frameborder="0" allowFullScreen="true"> </iframe></p>
<p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/logiciels/airdroid-un-serveur-pour-controler-son-smartphone-android-sur-son-pc.html">AirDroid, un serveur pour contrôler son smartphone android sur son PC</a>
<ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Changer la passerelle et l&#039;IP d&#039;un NAS Synology inaccessible #Aides et Tutoriels  #NeoSting</title>
		<link>http://neosting.net/aide-tutoriel/changer-la-passerelle-et-lip-dun-nas-synology-innaccessible.html</link>
		<comments>http://neosting.net/aide-tutoriel/changer-la-passerelle-et-lip-dun-nas-synology-innaccessible.html#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 13:32:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NeoSting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aides et Tutoriels]]></category>
		<category><![CDATA[adresse IP]]></category>
		<category><![CDATA[linux]]></category>
		<category><![CDATA[NAS]]></category>
		<category><![CDATA[passerelle]]></category>
		<category><![CDATA[réseau]]></category>
		<category><![CDATA[serveur]]></category>
		<category><![CDATA[synology]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Détenteur depuis plus d'un an d'un NAS, un Synology DS209 pour être précis, j'avais fait sa première mise à jour en début d'année dans sa version 2. je compte, à ce propos, écrire un prochain billet pour vous montrer la nouvelle version 3 qui, franchement, en jette, comme on dit. Mais là n'est pas le sujet pour le moment, c'était pour vous dire que ce tutoriel a été effectué avec la version 2 mais qu'avec la 3, c'est pareil. Suite à mon passage chez Free, quittant SFR, je n'ai pas gardé la même adresse de passerelle en passant ma nouvelle box en mode routeur. Une toute petite bêtise de ma part, car si sous l'OS du PC - que ce soit Windows, Linux ou MAC - la transition est rapide et simple, en revanche, sur mon NAS, je ne pouvais plus le pinguer correctement, puisque je l'avais configuré en désactivant le DHCP, et en lui attribuant donc une adresse IP fixe avec la fameuse passerelle de l'ancien routeur. Je me suis donc de nouveau rendu sur le site officiel afin d'y trouver l'assistant de configuration pour remettre les choses dans l'ordre. Une solution réseau en ligne de commande existe surement, mais l'utilisateur lambda que je suis n'aime pas trop se prendre la tête. Au passage, si vous avez cette solution n'hésitez pas à le signaler dans les commentaires. Changer la passerelle et l'IP d'un NAS Synology A ma grande surprise, j'ai découvert que l'assistant était disponible pour Linux, en fait, un script SH à installer. La procédure est relativement simple : Télécharger l'assistant qui va bien pour votre version (OS et NAS) Décompressez l'archive tar.gz obtenue dans l'endroit de votre choix. (Vous pouvez télécharger aussi le guide d'installation ou lire le fichier howto qui vous explique la procédure) Faites un clic-droit sur le fichier install.sh afin de lui permettre d'être exécuter comme un programme Double-cliquez sur le fichier install.sh et faites "lancez dans un terminal" Dans le terminal, il faudra taper Y puis enter pour accepter Une nouvelle confirmation vous sera demandée suite à un message d'erreur vous demandant si vous voulez quand même l'installer dans le répertoire courant. L'assistant sera prêt dans un nouveau répertoire nommé SynologyAssistant avec un script du même nom à lancer pour ouvrir le programme. Il trouvera votre NAS mais ne sera pas marqué comme étant prêt. Il faudra donc le choisir et cliquer sur "configurer" Après avoir renseigné votre pseudo (admin) et votre mot de passe habituel vous pourrez de nouveau changer son IP et sa passerelle Notez que cette procédure est la même sous Windows, avec l'assistant, à l'exception près que l'installation de l'application est beaucoup plus classique. Désormais, vous pourrez de nouveau vous connecter à son interface dans votre navigateur en renseignant son adresse IP sans omettre d'ajouter le port habituel déjà configuré. Vous ne perdrez rien de votre configuration, seules l'IP (si vous n'avez pas mis la même qu'auparavant) et l'adresse de la passerelle changent. http://192.168.X.X:PORT</p><p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/aide-tutoriel/changer-la-passerelle-et-lip-dun-nas-synology-innaccessible.html">Changer la passerelle et l'IP d'un NAS Synology inaccessible</a>
<ul>
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</ul></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="pic-right" src="http://neosting.smugmug.com/Computers/logiciels-screenshots/Synology-Assistant004/1064650875_iFydm-315x500.png" alt="synology assistant, linux, script" /><span class="lettrine">D</span>étenteur depuis plus d'un an d'un <strong>NAS</strong>, un <strong><a href="http://www.synology.com/">Synology</a></strong> <em><strong>DS209</strong></em> pour être précis, j'avais fait sa première mise à jour en début d'année dans sa version 2. je compte, à ce propos, écrire un prochain billet pour vous montrer la nouvelle version 3 qui, franchement, en jette, comme on dit. Mais là n'est pas le sujet pour le moment, c'était pour vous dire que ce tutoriel a été effectué avec la version 2 mais qu'avec la 3, c'est pareil.<br />
<br />
Suite à mon passage chez <strong>Free</strong>, quittant <strong>SFR</strong>, je n'ai pas gardé la même adresse de passerelle en passant ma nouvelle box en mode routeur. Une toute petite bêtise de ma part, car si sous l'OS du PC - que ce soit Windows, Linux ou MAC - la transition est rapide et simple, en revanche, sur mon <strong>NAS</strong>, je ne pouvais plus le pinguer correctement, puisque je l'avais configuré en <strong>désactivant le DHCP</strong>, et en lui attribuant donc une <strong>adresse IP fixe</strong> avec la fameuse <strong>passerelle</strong> de l'ancien routeur.<br />
<br />
Je me suis donc de nouveau rendu sur le site officiel afin d'y trouver l'<strong>assistant de configuration</strong> pour remettre les choses dans l'ordre. Une solution réseau en ligne de commande existe surement, mais l'utilisateur lambda que je suis n'aime pas trop se prendre la tête. Au passage, si vous avez cette solution n'hésitez pas à le signaler dans les commentaires.</p>
<h3>Changer la passerelle et l'IP d'un NAS Synology</h3>
<p>A ma grande surprise, j'ai découvert que l'assistant était disponible pour <strong>Linux</strong>, en fait, un <strong>script SH</strong> à installer. La procédure est relativement simple : </p>
<ul>
<li><a href="http://www.synology.com/support/download.php">Télécharger l'assistant</a> qui va bien pour votre version (OS et NAS)</li>
<li>Décompressez l'archive tar.gz obtenue dans l'endroit de votre choix.</li>
<li>(Vous pouvez télécharger aussi le guide d'installation ou lire le fichier howto qui vous explique la procédure)</li>
<li>Faites un clic-droit sur le fichier <strong>install.sh</strong> afin de lui permettre d'être exécuter comme un programme</li>
<li>Double-cliquez sur le fichier <strong>install.sh</strong> et faites "lancez dans un terminal"</li>
<li>Dans le terminal, il faudra taper <kbd class="dark">Y</kbd> puis <kbd class="dark">enter</kbd> pour accepter</li>
<li>Une nouvelle confirmation vous sera demandée suite à un message d'erreur vous demandant si vous voulez quand même l'installer dans le répertoire courant. </li>
<li>L'assistant sera prêt dans un nouveau répertoire nommé <strong>SynologyAssistant</strong> avec un script du même nom à <strong>lancer</strong> pour ouvrir le programme.</li>
<li>Il trouvera votre NAS mais ne sera pas marqué comme étant prêt. Il faudra donc le choisir et cliquer sur "configurer"</li>
<li>Après avoir renseigné votre pseudo (admin) et votre mot de passe habituel vous pourrez de nouveau changer son IP et sa passerelle</li>
<ul>
Notez que cette procédure est la même sous Windows, avec l'assistant, à l'exception près que l'installation de l'application est beaucoup plus classique.<br />
<br />
Désormais, vous pourrez de nouveau vous connecter à son interface dans votre navigateur en renseignant son adresse IP sans omettre d'ajouter le port habituel déjà configuré. Vous ne perdrez rien de votre configuration, seules l'IP (si vous n'avez pas mis la même qu'auparavant) et l'<strong>adresse de la passerelle</strong> changent.</p>
<blockquote><p>
http://192.168.X.X:PORT
</p></blockquote>
<p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/aide-tutoriel/changer-la-passerelle-et-lip-dun-nas-synology-innaccessible.html">Changer la passerelle et l'IP d'un NAS Synology inaccessible</a>
<ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Accélérer son blog avec eAccelerator #Aides et Tutoriels  #NeoSting</title>
		<link>http://neosting.net/aide-tutoriel/accelerer-son-blog-avec-eaccelerator.html</link>
		<comments>http://neosting.net/aide-tutoriel/accelerer-son-blog-avec-eaccelerator.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 23:04:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NeoSting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aides et Tutoriels]]></category>
		<category><![CDATA[dedibox]]></category>
		<category><![CDATA[eaccelerator]]></category>
		<category><![CDATA[installer]]></category>
		<category><![CDATA[optimiser]]></category>
		<category><![CDATA[PHP]]></category>
		<category><![CDATA[serveur]]></category>
		<category><![CDATA[WordPress]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ce tutoriel ne pourra fonctionner que si vous êtes sur un serveur dédié ou virtuel. Il vous faudra donc avoir configuré et installé PHP et Apache dessus. Mais fort, logiquement, si vous voulez utiliser ce module, c'est que vous avez déjà tout ça et que votre moteur tourne. Je le répète donc, si vous êtes sur un serveur mutualisé, n'ayant pas les droits administratifs de la machine, vous ne pourrez bien sûr pas le faire. Enfin, cette astuce permet d'optimiser et d'accélérer son blog, et pas uniquement WordPress dans mon cas, puisque cette optimisation se fait au niveau du serveur et plus précisément sur PHP.. Pourquoi... pas ? eAccelerator est donc un projet open-source qui va optimiser et accélérer le calcul des scripts en les mettant dans un cache, afin de permettre au serveur de ne pas le surcharger en lui demandant pour chaque requête identique de les recalculer. Voici un peu d'informations en anglais sur ce module. eAccelerator est régulièrement optimisé, gratuit, et plutôt simple à installer, alors pourquoi s'en priver ? Certes, il ne résout pas tout, loin de là, mais puisqu'il ne consomme que très peu pour la machine, autant l'essayer. Pour ma part, sur mes requêtes, j'ai réduit presque par 2 le temps de création, mais comme je ne suis pas un expert, il ne faut peut-être pas croire que vous obtiendrez la même chose. L'installation Pour l'installer, j'ai suivi le tutoriel de HowtoForge, que j'ai découvert, il y a peu, suite à mon passage vers mon propre serveur dédié. La version de ma Debian est une Lenny (5.04) et ce tutoriel fonctionne parfaitement bien, même si, il est proposé pour la version précédente de Debian. Je vais tout de même le reprendre, histoire de la traduire et de l'expliquer un peu. Tout d'abord, connectez-vous en tant qu'administrateur (root) à votre serveur. Pour continuer, nous aurons besoin d'ajouter, pour la commande phpize, l'environnement php5-dev. aptitude install php5-dev ou prendre la version essentielle aptitude install build-essential php5-dev Allons dans le répertoire temporaire pour y mettre nos futurs fichiers de passage. cd /tmp Allons ensuite récupérer le dernier paquetage (ici, la 0.9.6.1 dont voici les sources). Copions l'adresse du lien en tar.bz2 pour le coller dans notre interface en ligne de commande comme ceci : wget http://bart.eaccelerator.net/source/0.9.6.1/eaccelerator-0.9.6.1.tar.bz2 Désormais, récupérée en un temps record, décompressons notre archive. tar xvfj eaccelerator-0.9.6.1.tar.bz2 N'oublions pas d'aller dans notre nouveau répertoire pour éviter d'obtenir une erreur de type "cannot find config.m4" cd eaccelerator-0.9.6.1 Attention aux numéros de versions à respecter. Voilà, il ne reste plus qu'à lancer les procédures de configurations et de créations : phpize ./configure make make install Désormais, eAccelerator est installé sur notre machine. Mais pour qu'il soit opérationnel, il reste une dernière étape à faire. Sur notre serveur, avec un logiciel de type WinSCP ou gFTP sous linux, (ou toujours en ligne de commande), créons le dossier /var/www/cache/eaccelarator avec un chmod de 0777 pour qu'il soit disponible en lecture et écriture mkdir /var/www/cache/eaccelerator chmod 0777 /var/www/cache/eaccelerator le fichier eaccelerator.ini [...]</p><p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/aide-tutoriel/accelerer-son-blog-avec-eaccelerator.html">Accélérer son blog avec eAccelerator</a>
<ul>
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</ul></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="lettrine">C</span>e tutoriel ne pourra fonctionner que si vous êtes sur un serveur dédié ou virtuel. Il vous faudra donc avoir configuré et installé <a href="http://www.php.net/">PHP</a> et <a href="http://www.apache.org/">Apache</a> dessus. Mais fort, logiquement, si vous voulez utiliser ce module, c'est que vous avez déjà tout ça et que votre moteur tourne. Je le répète donc, si vous êtes sur un serveur mutualisé, n'ayant pas les droits administratifs de la machine, vous ne pourrez bien sûr pas le faire. Enfin, cette astuce permet d'optimiser et d'accélérer son blog, et pas uniquement WordPress dans mon cas, puisque cette optimisation se fait au niveau du serveur et plus précisément sur PHP..</p>
<h3>Pourquoi... pas ?</h3>
<p><a href="http://eaccelerator.net/">eAccelerator</a> est donc un projet open-source qui va optimiser et accélérer le calcul des scripts en les mettant dans un cache, afin de permettre au serveur de ne pas le surcharger en lui demandant pour chaque requête identique de les recalculer. Voici <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Eaccelerator">un peu d'informations en anglais sur ce module</a>. <strong>eAccelerator</strong> est régulièrement optimisé, gratuit, et plutôt simple à installer, alors pourquoi s'en priver ? Certes, il ne résout pas tout, loin de là, mais puisqu'il ne consomme que très peu pour la machine, autant l'essayer. Pour ma part, sur mes requêtes, j'ai réduit presque par 2 le temps de création, mais comme je ne suis pas un expert, il ne faut peut-être pas croire que vous obtiendrez la même chose.</p>
<h3>L'installation</h3>
<p>Pour l'installer, j'ai suivi <a href="http://www.howtoforge.com/eaccelerator_php5_debian_etch">le tutoriel de HowtoForge</a>, que j'ai découvert, il y a peu, suite à mon passage vers mon propre serveur dédié. La version de ma Debian est une <strong>Lenny</strong> (5.04) et ce tutoriel fonctionne parfaitement bien, même si, il est proposé pour la version précédente de <strong>Debian</strong>. Je vais tout de même le reprendre, histoire de la traduire et de l'expliquer un peu.<br />
<br />
Tout d'abord, connectez-vous en tant qu'administrateur (root) à votre serveur. Pour continuer, nous aurons besoin d'ajouter, pour la commande <strong>phpize</strong>, l'environnement <strong>php5-dev</strong>.</p>
<pre>
aptitude install php5-dev
</pre>
<p>ou prendre la version essentielle</p>
<pre>
aptitude install build-essential php5-dev
</pre>
<p>
Allons dans le répertoire temporaire pour y mettre nos futurs fichiers de passage.</p>
<pre>cd /tmp</pre>
<p>Allons ensuite récupérer le dernier paquetage (ici, <a href="http://www.eaccelerator.net/wiki/Release-0.9.6.1">la 0.9.6.1</a> dont voici <a href="http://bart.eaccelerator.net/source/0.9.6.1/">les sources</a>). Copions l'adresse du lien en <strong>tar.bz2</strong> pour le coller dans notre interface en ligne de commande comme ceci :</p>
<pre>
wget http://bart.eaccelerator.net/source/0.9.6.1/eaccelerator-0.9.6.1.tar.bz2
</pre>
<p>Désormais, récupérée en un temps record, décompressons notre archive.</p>
<pre>
tar xvfj eaccelerator-0.9.6.1.tar.bz2
</pre>
<p>N'oublions pas d'aller dans notre nouveau répertoire pour éviter d'obtenir une erreur de type "cannot find config.m4"</p>
<pre>
cd eaccelerator-0.9.6.1
</pre>
<p>Attention aux numéros de versions à respecter. Voilà, il ne reste plus qu'à lancer les procédures de configurations et de créations :</p>
<pre>
phpize
./configure
make
make install
</pre>
<p>Désormais, eAccelerator est installé sur notre machine. Mais pour qu'il soit opérationnel, il reste une dernière étape à faire. Sur notre serveur, avec un logiciel de type <a href="http://neosting.net/logiciels/windows-gerer-votre-serveur-dedie-avec-putty-et-winscp.html">WinSCP</a> ou <strong>gFTP</strong> sous linux, (ou toujours en ligne de commande), créons</p>
<ul>
<li>le dossier <strong>/var/www/cache/eaccelarator</strong> avec un chmod de 0777 pour qu'il soit disponible en lecture et écriture
<pre>
mkdir /var/www/cache/eaccelerator
chmod 0777 /var/www/cache/eaccelerator
</pre>
</li>
<li>le fichier <strong>eaccelerator.ini</strong> dans le répertoire <strong>/etc/php5/conf.d/</strong> avec nano ou vi
<pre>
nano /etc/php5/conf.d/eaccelerator.ini
</pre>
<p>dans lequel on mettra ceci :</p>
<pre>
extension="eaccelerator.so"
eaccelerator.shm_size="16"
eaccelerator.cache_dir="/var/www/cache/eaccelerator"
eaccelerator.enable="1"
eaccelerator.optimizer="1"
eaccelerator.check_mtime="1"
eaccelerator.debug="0"
eaccelerator.filter=""
eaccelerator.shm_max="0"
eaccelerator.shm_ttl="0"
eaccelerator.shm_prune_period="0"
eaccelerator.shm_only="0"
eaccelerator.compress="1"
eaccelerator.compress_level="9"
</pre>
</li>
</ul>
<p>Différentes options de configurations sont présentées en anglais sur <a href="http://www.eaccelerator.net/wiki/Settings">ce wiki officiel</a>. Ici, nous indiquons au module d'utiliser le répertoire créé auparavant dans lequel sera stocké le cache. Enfin, afin de définitivement démarrer le nouveau service, un restart d'apache est nécessaire.</p>
<pre>
/etc/init.d/apache2 restart
</pre>
<h3>Vérifier son fonctionnement</h3>
<p>Pour vérifier qu'il fonctionne correctement, créons et exécutons (en tapant l'adresse dans le navigateur) un fichier phpinfo.php dans /var/www/votresite/ dans lequel on mettra ceci, pour vérifier que l'on a bien la mention "<strong>with eAccelerator...</strong>"</p>

<div class="wp_syntax"><div class="code"><pre class="php" style="font-family:monospace;"><span style="color: #000000; font-weight: bold;">&lt;?php</span> <span style="color: #990000;">phpinfo</span><span style="color: #009900;">&#40;</span><span style="color: #009900;">&#41;</span> <span style="color: #000000; font-weight: bold;">?&gt;</span></pre></div></div>

<p>Voilà, j'espère que ce petit tutoriel vous aura été utile. Peut-être, comme vous, je me coucherais moins bête, du haut de mes connaissances nuisibles pour la santé des ordinateurs. En tout cas, si vous avez des informations intéressantes à ajouter, si vous avez remarqué des erreurs, ou même si vous voulez proposer votre retour d'expérience sur cette extension, les commentaires sont là pour ça :)</p>
<h3>En cas de désactivation suite à une mise à jour du serveur...</h3>
<p>J'ai toujours dit que je n'étais pas un expert, et si le module n’apparaît plus, suite, par exermple, à une mise à jour de votre serveur, retentez l'installation à partir de l'étape où vous vous placez dans le répertoire d'eAccelerator.</p>
<pre>
cd eaccelerator-0.9.6.1
./configure
make clean
make install
</pre>
<p>Pour cette étape, si vous avez des éléments d'informations supplémentaires à apporter, ils seront les bienvenus avec un gros poutou en remerciement :)</p>
<p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/aide-tutoriel/accelerer-son-blog-avec-eaccelerator.html">Accélérer son blog avec eAccelerator</a>
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		<title>[Windows] Gérer votre serveur dédié avec Putty et WinSCP #Logiciels  #NeoSting</title>
		<link>http://neosting.net/logiciels/windows-gerer-votre-serveur-dedie-avec-putty-et-winscp.html</link>
		<comments>http://neosting.net/logiciels/windows-gerer-votre-serveur-dedie-avec-putty-et-winscp.html#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2010 20:41:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NeoSting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciels]]></category>
		<category><![CDATA[gestion]]></category>
		<category><![CDATA[putty]]></category>
		<category><![CDATA[serveur]]></category>
		<category><![CDATA[windows]]></category>
		<category><![CDATA[winscp]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous venez, comme moi, d'installer et de louer votre nouveau serveur dédié ? C'est bien ! Mais maintenant, vous allez devoir communiquer avec lui. Je vous présente deux logiciels pour Windows dont je ne peux déjà bien sûr plus me passer. PuTTy, le client Telnet SSH par excellence Le premier logiciel indispensable pour cela, se nomme PuTTy. Il est bien sûr plus que connu, mais avant d'avoir un serveur distant, je ne le connaissais que de nom. La version la plus simple ne s'installe pas ; elle se place juste dans le dossier de votre choix sur votre ordinateur, avant de l'exécuter. Avec lui, vous allez vous connecter en SSH à votre machine et la gérer en ligne de commande. Rentrez simplement l'adresse du serveur, son port, et la petite fenêtre magique, la console, ou l'invite de commande (comme vous voulez) apparaitra. Il ne reste plus qu'à écrire son nom d'utilisateur ou d'administrateur, puis son mot de passe, et c'est parti. C'est vrai que côté interface graphique, on a vu mieux, mais qu'importe, vous faites dedans ce que vous voulez quand même. Son seul petit reproche, ou défaut qu'il faut appréhender, c'est le fait qu'il ne possède pas d'éditeur de texte directement intégré. Pour écrire et modifier des fichiers, il faut utiliser la commande vi. Voici pour bien débuter un joli petit guide de survie de Charles VIDAL ou ce petit rappel de Forum-PC. PuTTy est un logiciel vraiment populaire et super léger qui fait des émules comme KiTTy WinSCP, le logiciel qui se veut être plus qu'un client FTP Le second se nomme WinSCP. Celui-là, je n'en avais jamais entendu parlé. Pourtant, c'est une petite merveille gratuite qui permet aussi de se connecter à son serveur, mais cette fois-ci, en mode graphique, afin d'y voir tous les fichiers et toute l'arborescence du serveur. Son but est d'être utilisé comme client FTP, supportant les protocoles SFTP et SCP. mais au lieu de se contenter de faire du simple transfert, il va vous proposer tout un tas de fonctionnalités vraiment utiles et facilement accessibles pour créer, modifier, renommer ou effacer à la volée des fichiers. Un véritable explorateur distant en fait. L'idéal avec ce logiciel, c'est qu'il va vous permettre de rajouter notre fameux PuTTY afin d'y ouvrir une session automatiquement. Vous allez aussi pouvoir déterminer l'éditeur de texte par défaut pour gérer vos fichiers sans avoir besoin de faire d'innombrables transferts. Un exemple simple : en créant un nouveau fichier, WinSCP va vous demander de renseigner son nom. Ensuite, il va ouvrir votre éditeur. Vous proposez votre code, et en faisant une simple sauvegarde traditionnelle, vos modifications seront aussitôt transférées sur le serveur, en quasi transparence. Pour modifier rapidement vos scripts, on ne peut guère faire mieux.</p><p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/logiciels/windows-gerer-votre-serveur-dedie-avec-putty-et-winscp.html">[Windows] Gérer votre serveur dédié avec Putty et WinSCP</a>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="lettrine">V</span>ous venez, comme moi, d'installer et de louer votre nouveau serveur dédié ? C'est bien ! Mais maintenant, vous allez devoir communiquer avec lui. Je vous présente deux logiciels pour Windows dont je ne peux déjà bien sûr plus me passer.</p>
<h3>PuTTy, le client Telnet SSH par excellence</h3>
<p><img class="pic-right" src="http://neosting.smugmug.com/Computers/logiciels-screenshots/putty/964122030_M6kVH-350x350.jpg" alt="putty, préférences" />Le premier logiciel indispensable pour cela, se nomme <a href="http://www.chiark.greenend.org.uk/~sgtatham/putty/">PuTTy</a>. Il est bien sûr plus que connu, mais avant d'avoir un serveur distant, je ne le connaissais que de nom. La version la plus simple ne s'installe pas ; elle se place juste dans le dossier de votre choix sur votre ordinateur, avant de l'exécuter. Avec lui, vous allez vous connecter en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Secure_Shell">SSH</a> à votre machine et la gérer en <strong>ligne de commande</strong>.<br />
<br />
Rentrez simplement l'adresse du serveur, son port, et la petite fenêtre magique, la console, ou l'invite de commande (comme vous voulez) apparaitra. Il ne reste plus qu'à écrire son nom d'utilisateur ou d'administrateur, puis son mot de passe, et c'est parti. C'est vrai que côté interface graphique, on a vu mieux, mais qu'importe, vous faites dedans ce que vous voulez quand même. Son seul petit reproche, ou défaut qu'il faut appréhender, c'est le fait qu'il ne possède pas d'éditeur de texte directement intégré. Pour écrire et modifier des fichiers, il faut utiliser la commande <strong>vi</strong>. Voici pour bien débuter un joli petit <a href="http://matrix.samizdat.net/pratique/documentation/guide-survie-VI.html">guide de survie de Charles VIDAL</a> ou ce petit <a href="http://www.forum-pc.net/astuces/astuces-32.html">rappel de Forum-PC</a>. PuTTy est un logiciel vraiment populaire et super léger qui fait des émules comme <a href="http://www.9bis.net/kitty/?zone=fr">KiTTy</a></p>
<h3>WinSCP, le logiciel qui se veut être plus qu'un client FTP</h3>
<p><img class="pic-right" src="http://neosting.smugmug.com/Computers/logiciels-screenshots/commanderwinscp/964113394_eubMs-350x350.png" alt="winscp, commander" />Le second se nomme <a href="http://winscp.net/eng/docs/lang:fr">WinSCP</a>. Celui-là, je n'en avais jamais entendu parlé. Pourtant, c'est une petite merveille gratuite qui permet aussi de se connecter à son serveur, mais cette fois-ci, en mode graphique, afin d'y voir <strong>tous les fichiers et toute l'arborescence du serveur</strong>. Son but est d'être utilisé comme client FTP, <a href="http://winscp.net/eng/docs/protocols">supportant les protocoles SFTP et SCP</a>. mais au lieu de se contenter de faire du simple transfert, il va vous proposer tout un tas de <a href="http://winscp.net/eng/docs/lang:fr#fonctions">fonctionnalités vraiment utiles</a> et facilement accessibles pour créer, modifier, renommer ou effacer à la volée des fichiers. Un véritable <strong>explorateur distant</strong> en fait.<br />
<br />
L'idéal avec ce logiciel, c'est qu'il va vous permettre de rajouter notre fameux PuTTY afin d'y ouvrir une session automatiquement. Vous allez aussi pouvoir déterminer l'éditeur de texte par défaut pour gérer vos fichiers sans avoir besoin de faire d'innombrables transferts. Un exemple simple : en créant un nouveau fichier, WinSCP va vous demander de renseigner son nom. Ensuite, il va ouvrir votre éditeur. Vous proposez votre code, et en faisant une simple sauvegarde traditionnelle, vos modifications seront aussitôt transférées sur le serveur, en quasi transparence. Pour modifier rapidement vos scripts, on ne peut guère faire mieux.</p>
<p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/logiciels/windows-gerer-votre-serveur-dedie-avec-putty-et-winscp.html">[Windows] Gérer votre serveur dédié avec Putty et WinSCP</a>
<ul>
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		<title>Serveurs DNS officiels chez Google #Services en ligne  #NeoSting</title>
		<link>http://neosting.net/services-en-ligne/serveurs-dns-officiels-chez-goggle.html</link>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 02:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>NeoSting</dc:creator>
				<category><![CDATA[Services en ligne]]></category>
		<category><![CDATA[dns]]></category>
		<category><![CDATA[google]]></category>
		<category><![CDATA[internet]]></category>
		<category><![CDATA[serveur]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Lorsqu'une entreprise aussi peu connue que Google décide de mettre tous les moyens dont elle dispose pour préparer un Internet beaucoup plus rapide et sécurisé, on peut se poser quelques questions légitimes. Après des outils de tests, et un code analytics censé rendre nos blogs plus légers, Hier, sur son blog, Google a sorti une nouvelle arme, et de choix : son propre service de DNS, censé, cette fois-çi nous rendre en plus le surf plus sécurisé. Est-ce réellement pour notre plus grand bien, ou est-ce pour faire semblant de nous faire du bien, tout en récoltant toujours plus d'informations sur nos comportements sur la toile ? On peut lire ici, en anglais, ce que Google retient de nous, si on veut utiliser leur service. On y voit, mais ça peut changer, que les logs sont gardés entre 24 et 48 heures, et qu'il ne stockent pas, du moins de manière permanente, nos informations personnelles. Il nous promettent aussi de ne pas mettre en relation les informations perçues avec ceux déjà enregistrées sur d'autres services. Ça parait, à l'heure actuelle bien rose tout ça, non ? Alors pour mettre à jour ce nouveau service sur votre ordinateur, ou sur votre box, il vous faut juste remplacer les serveurs DNS par ceux-ci : Serveur DNS préféré : 8.8.8.8 Serveur DNS auxiliaire : 8.8.4.4 Il est vrai que ces DNS ne sont pas tout neufs, mais, comme c'est désormais officiel, parlons-en. Sachez bien sûr qu'il en existe d'autres chez nos opérateurs, mais aussi chez d'autres prestataires de services comme OpenDNS. En tout cas, les changer ne peut guère faire de mal, surtout quand on voit comment SFR gère les leurs...</p><p><br />
<a href="http://neosting.net">NeoSting.net</a> - <a href="http://neosting.net/services-en-ligne/serveurs-dns-officiels-chez-goggle.html">Serveurs DNS officiels chez Google</a>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><span class="lettrine">L</span>orsqu'une entreprise aussi peu connue que Google décide de mettre tous les moyens dont elle dispose pour préparer un <a href="http://googleblog.blogspot.com/2009/06/lets-make-web-faster.html">Internet beaucoup plus rapide</a> et <a href="http://code.google.com/intl/fr/speed/public-dns/docs/security.html">sécurisé</a>, on peut se poser quelques questions légitimes. Après des <a href="http://code.google.com/intl/fr/speed/page-speed/">outils de tests</a>, et un <a href="http://code.google.com/intl/fr/apis/analytics/docs/tracking/asyncTracking.html">code analytics</a> censé rendre nos blogs plus légers, Hier, sur <a href="http://googlecode.blogspot.com/2009/12/introducing-google-public-dns-new-dns.html">son blog, Google</a> a sorti une nouvelle arme, et de choix : son <del datetime="2009-12-04T01:51:08+00:00">propre</del> service de DNS, censé, cette fois-çi nous rendre en plus le surf plus sécurisé. Est-ce réellement pour notre plus grand bien, ou est-ce pour faire semblant de nous faire du bien, tout en récoltant toujours plus d'informations sur nos comportements sur la toile ?<br />
<br />
On peut lire <a href="http://code.google.com/intl/fr/speed/public-dns/privacy.html">ici, en anglais</a>, ce que Google retient de nous, si on veut utiliser leur service. On y voit, mais ça peut changer, que les logs sont gardés entre 24 et 48 heures, et qu'il ne stockent pas, du moins de manière permanente, nos informations personnelles. Il nous promettent aussi de ne pas mettre en relation les informations perçues avec ceux déjà enregistrées sur d'autres services. Ça parait, à l'heure actuelle bien rose tout ça, non ?<br />
<br />
Alors pour mettre à jour ce nouveau service sur votre ordinateur, ou sur votre box, il vous faut juste remplacer les serveurs DNS par ceux-ci :</p>
<blockquote><p>
Serveur DNS préféré : 8.8.8.8<br />
Serveur DNS auxiliaire : 8.8.4.4
</p></blockquote>
<p>Il est vrai que ces DNS ne sont pas tout neufs, mais, comme c'est désormais officiel, parlons-en. Sachez bien sûr qu'il en existe d'autres chez nos opérateurs, mais aussi chez d'autres prestataires de services comme <a href="http://opendns.com/">OpenDNS</a>. En tout cas, les changer ne peut guère faire de mal, surtout quand on voit comment <a href="http://www.numerama.com/magazine/13793-SFR-violerait-la-neutralite-du-net-avec-un-DNS-menteur.html">SFR gère les leurs</a>...</p>
<p><br />
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<ul>
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</ul></p>]]></content:encoded>
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Page Caching using memcached
Database Caching 3/13 queries in 0.012 seconds using memcached
Object Caching 837/873 objects using memcached

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