Derrière ce titre un peu péjoratif se cache en fait un jeu de mot que peu vont comprendre immédiatement. Rendez-vous sur la fin de l’article pour l’explication.
Oui, en effet, je suis allé voir Wall-E, hier au cinéma… Pour en venir rapidement à ma critique, ce film d’animation est très sympathique. Les Studios Pixar ont fait de ce robot un être très attachant, aux multiples mimiques servant ses émotions, malgré presque aucun dialogue.
On a dans ce film très peu le temps de s’ennuyer, même si, il faut bien l’avouer, quelques longueurs subsistent. Je regrette aussi que l’on trouve une trop grande série de stéréotypes. Le scénario est aussi assez conventionnel, et ne déroge pas non plus aux règles stéréotypées du genre, en revanche, le contexte est nouveau et très tendance en reprenant celui de l’écologie. Wall-E est en effet, un robot nettoyeur chargé de faire le sale boulot. Les humains ayant de toute manière déserté la planète, devenue invivable, ils l’ont envoyé en plus pour lui donner une mission importante : celle de trouver la moindre trace de vie, signifiant que la Terre pourrait de nouveau être habitable.
Ce film est fait pour tout le monde, et surtout pour les adultes. Les enfants auront du mal à comprendre toutes les subtilités des robots, et malheureusement, je ne suis pas sûr qu’ils soient très attentifs très longtemps à leurs pourtant très nombreux charmes. Ils leurs manqueront de nombreux gags visuels, mais l’équilibre était difficile à obtenir. Comme je l’ai dit, il est vraiment très attachant, et détient un charisme hors du commun. Ce film est vraiment à voir. Il fait du bien et nous décroche de bons sourires, alors qu’il exploite un sujet important, celui de la pollution sur la planète… Les humains, que l’on voit peu, sont aussi très fortement caricaturés, représentés par des gros plein de soupes incapables de bouger autrement qu’avec de l’aide. mais, eux, ne sont pas à plaindre.
Quant à ma remarque concernant le titre, au début, elle est simple. Lorsque j’étais un gamin, j’avais un Amastrad CPC 6128. Dessus, j’ai joué à un jeu qui s’appelait Short Circuit, qui raconte justement l’histoire d’un robot, qui étrangement, lui ressemble comme deux gouttes d’eau sales, qui était lui même dérivé d’un film du même nom.
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